Pourquoi avant le web 2.0 la communication n’existait pas

En facilitant le retour d’impression des utilisateurs, les médias sociaux incite les société à quitter le modèle de communication product centric pour une communication plus centrée sur les utilisateurs.

Il n’y a aucun doute sur le fait qu’Internet a révolutionné les habitudes de la communication classique. Avant l’avènement du web 2.0, la communication d’entreprise allait dans un sens. L’entreprise était émetteur de l’information tandis que le client se contentait de la réceptionner.
Les réseaux sociaux et la généralisation du web mobile on eu l’avantage de bouleverser cette communication, devenue bilatérale, où utilisateurs et entreprises jouent à la fois le rôle de récepteur et d’émetteur… qui plus est en public.

La communication même avant l’arrivée du web 2.0 pour être qualifiée de telle, impliquait forcément un signal de retour par le récepteur, le feedback. Sans signal on ne pouvait déjà pas parler de communication mais simplement de diffusion ou de transmission.

Le signal renvoyé par le récepteur, est fondamental pour initier la communication. Ce signal est essentiel pour l’émetteur car c’est le message renvoyé par l’utilisateur qui lui permet d’évaluer l’impact de sa tentative de communication. C’est la facilité de ce retour qui à apporté aux entreprises sur un plateau d’argent par les médias sociaux qui donnent la possibilité de laisser des commentaires, de partager des information, des retweets, des « j’aime », « Repin », etc. en résumé par toutes les possibilités d’interaction facilitées par la communication digitale.

En facilitant ce retour, émetteur du message et récepteur de l’information, entrent tous deux en je pour établir une communication à deux sens, nécessaire à une réelle communication. Nous pouvons donc conclure qu’il n’existait auparavant de communication, qu’à travers les études de marché, études de satisfaction, ou encore études qualitatives lors de focus groups où les consommateurs pouvaient s’exprimer librement, mais la communication à peu de choses près s’arrêtait là.

Par le biais du feed-back de l’utilisateur, ou des early adopters, l’émetteur confirme ou infirme la validité de son message

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